Her Majesty’s Indians

Her Majesty’s Indians

Her Majesty’s Indians

Jobena Petonoquot

Vernissage le 9 janvier 17h

9 janvier au 15 février

Heures d’ouverture :
Mercredi au dimanche : 12 h à 17 h


Tout public

Galerie de Ahkwayaonhkeh
580 Côte d’Abraham Québec, QC
G1K 3P9

Gratuit

Une exposition présentée par Ahkwayaonhkeh dans le cadre du Mois Multi

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Au fil des siècles, plusieurs institutions coloniales ont tenté de dominer les communautés autochtones et leurs territoires. L’Église, la Couronne britannique et le gouvernement ont tour à tour joué ce rôle au Canada. Encore aujourd’hui, c’est la Loi sur les Indiens qui régit un vaste ensemble des aspects de la vie des Premières Nations. Elle dicte notamment qui peut être reconnu comme un « Indien enregistré », les endroits où ils peuvent vivre tout en bénéficiant de l’ensemble des droits qui leur sont réservés, le système qui peut les gouverner, etc. Her Majesty’s Indians aborde frontalement ces enjeux, rappelant avec ironie l’ancien statut des autochtones comme pupilles de la Reine (ou du Roi), et celui actuel de pupilles du gouvernement fédéral. Ici, la religion est représentée par un inquiétant piège, la petite robe de baptême ne va pas sans rappeler les pensionnats, et visiblement, le Roi ne daigne pas se présenter à la cérémonie qui lui a été préparée… Avec ses œuvres, Jobena Petonoquot critique les atrocités perpétrées – encore à ce jour – envers les Autochtones par les forces coloniales, tout en explorant la démonisation de sa culture par ces dernières. Au regard de l’histoire, qui est le Bringer of Death (messager de la mort)? Le corbeau ou les buveurs de thé?

Au-delà des traumas, l’artiste témoigne surtout de la force des communautés autochtones et de la beauté de leurs cultures, celle de sa culture anishinaabe. Entre chaque installation se tisse un lien; celui du perlage, celui d’une relation au territoire et au vivant. Elle nous rappelle ainsi que le monde naturel est un lieu de guérison, comme en témoigne la terre apportée de sa communauté de Kitigan Zibi, le cèdre et les autres plantes médicinales qui habitent l’espace d’exposition. « Mon intention est d’apporter la guérison. […] Si l’histoire est écrite par les vainqueurs, en tant qu’artiste autochtone, j’ai le pouvoir de changer ce récit. »

Over the centuries, several colonial institutions have attempted to dominate Indigenous communities and their lands. The Church, the British Crown, and the government have each played this role in Canada at different times. Even today, the Indian Act governs a wide range of aspects of First Nations life. It dictates who can be recognized as a “registered Indian,” where they can live while enjoying all the rights reserved for them, what system can govern them, and so on. Her Majesty’s Indians directly addresses these issues, ironically recalling the former status of Indigenous peoples as wards of the Queen (or King) and their current status as wards of the federal government. Here, religion is represented by a disturbing trap, the little baptismal gown is reminiscent of residential schools, and clearly, the King does not deign to attend the ceremony that has been prepared for him… Through her work, Jobena Petonoquot criticizes the atrocities perpetrated—even today—against Indigenous peoples by colonial forces, while exploring the demonization of her culture by those same forces. In light of history, who is the Bringer of Death? The raven or the tea people?

 

Beyond trauma, the artist attests above all of the strength of Indigenous communities and the beauty of their cultures, including her own Anishinaabe culture. A connection is woven between each installation: that of beadwork, that of a relationship with the land and with living things. She thus reminds us that the natural world is a place of healing. This is evidenced by the soil brought from her community of Kitigan Zibi, the cedar and other medicinal plants that inhabit the exhibition space. “My intention is to bring healing. […] If history is written by the victors, as an Indigenous artist, I have the power to change that narrative.”

Jobena Petonoquot

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Jobena Petonoquot est d’origine algonquine, originaire de Kitigan Zibi, au Québec. S’inspirant principalement des enseignements de son grand-père maternel, d’origine anishinaabe et irlandaise, Petonoquot met l’accent dans sa pratique sur la résilience et la fierté de son identité autochtone, ainsi que sur la défense des valeurs traditionnelles. Elle crée des œuvres narratives qui jettent un regard critique et sensible sur l’histoire coloniale du Canada, tout en mettant en valeur la beauté de sa culture et son amour du territoire. Sa pratique artistique est également influencée par sa propre expérience autochtone, en ce sens où elle n’a pas l’intention de parler au nom de son peuple. Elle a présenté son travail dans des expositions et des événements au Québec, au Canada et aux États-Unis. En 2018, elle a été la première artiste autochtone à remporter la résidence Impressions au Musée des beaux-arts de Montréal. Son travail fait partie de nombreuses collections privées et publiques.

Jobena is of Algonquin ancestry from Kitigan Zibi, Quebec. Flowing primarily from the teachings of her maternal grandfather of Anishinaabe and Irish descent, Jobena Petonoquot’s practice emphasizes resilience and pride in her Aboriginal identity as well as the defence of traditional values. She creates narrative works that take a critical and sensitive look at Canada’s colonial history, as well as highlighting the beauty of her culture and her love of the land. Her art practice is also influenced by her own Indigenous experience, in the sense that she doesn’t intend to speak for her people. She has presented her work in exhibitions and events in Quebec, Canada, and the United States. In 2018, she was the first Indigenous artist to win the Impressions Residency at the Montreal Museum of Fine Arts. Her work is part of numerous private and public collections. 


MÆ – Motion aftereffect

– Motion aftereffect

– Motion aftereffect

Freya Björg Olafson

Arts numériques, stand-up

12* et 13 février, 20h

*Discussion après spectacle animée par Carol-Ann Belzil-Normand


Public averti
60 minutes

Salle Multi
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

Billetterie
Tickets
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Choix du prix 0FFTA 2025

Dans MÆ – Motion Aftereffect, Freya Björg Olafson questionne et aborde avec humour les technologies émergentes associées à la réalité étendue. À travers différents tableaux inspirés de consommateur·ices de jeux vidéo, de pornographie et de psychédéliques en réalité virtuelle, nous entrons dans un monde où les outils numériques permettent d’élargir la perception individuelle de la réalité, du temps et de l’espace. À la fois stand-up, chorégraphie et modélisation 3D, MÆ – Motion Aftereffect est une performance unique qui nous promet autant de fous rires que de réflexions.

MÆ – Motion Aftereffect aborde les implications perceptuelles et incarnées des technologies grand public émergentes associées à la réalité étendue (XR). L’œuvre présente des données de capture de mouvement (trouvées en ligne et générées de manière unique), des modèles 3D prêts à l’emploi et personnalisés, ainsi que divers monologues provenant d’Internet. Les monologues présentent des récits à la première personne sur les jeux vidéo en réalité virtuelle, la pornographie en réalité virtuelle, les explorations psychédéliques, les expériences extracorporelles, ainsi que des tutoriels sur la projection astrale et la personnalisation d’avatars 3D. Ces monologues volontairement diversifiés placent les technologies virtuelles au même niveau que les méthodes analogiques telles que les psychédéliques et les explorations métaphysiques en tant qu’outils permettant d’élargir la perception individuelle de la réalité, du temps et de l’espace. L’œuvre fait référence à des approches historiques et contemporaines de la médiation du corps, des expériences scéniques du Bauhaus d’Oskar Schlemmer et du Lettuce Manifesto d’Al Hansen à l’époque Fluxus, aux premiers jeux vidéo artistiques de Brody Condon (Adam Killer, 1999) et aux provocations spéculatives du Manifesto for Augmented Reality Art de Manifest.AR en 2011. Ces manifestes, textes et œuvres d’art offrent un aperçu de la reproduction, du transfert et de la traduction numériques des mouvements humains à l’écran ou sur scène.

MÆ – Motion Aftereffect addresses the perceptual and embodied implications of emerging consumer technologies associated with XR – Extended Reality. The work features motion-capture data (both found online and uniquely generated), ready-made and custom 3D models, alongside varied internet-sourced monologues. The monologues feature first-person accounts of VR gameplay, VR pornography, psychedelic drug explorations, out-of-body experiences, alongside how-to tutorials for both astral projection customizing 3D avatars. These intentionally diverse monologues situate virtual technologies alongside analog methods like psychedelics and metaphysical explorations, as tools to expand individual perceptions of reality, time, and space. The work references historical and contemporary approaches to the mediation of the body, from Oskar Schlemmer’s Bauhaus stage experiments and Al Hansen’s Fluxus-era “Lettuce Manifesto” to Brody Condon’s early video game art (“Adam Killer”, 1999) and the speculative provocations of Manifest.AR’s 2011 “Manifesto for Augmented Reality Art”. These manifestos, texts, and artworks offer insight into the digital replication, transference, and translation of human movement to screen(s) and/or stage.


Freya Björg Olafson

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Freya Björg Olafson est une artiste qui travaille avec la vidéo, l’audio, l’animation, la capture de mouvement, la réalité étendue (XR), la peinture et la performance. Au printemps 2020, Olafson figurait parmi les finalistes du prix Sobey Art Award et, en juillet 2021, elle a été sélectionnée pour le prix Lumen Prize for Art & Technology. Olafson est professeure adjointe en médias numériques à l’École d’art de l’Université du Manitoba.

Freya Björg Olafson is an intermedia artist who works with video, audio, animation, motion capture, XR, painting, and performance. In spring 2020 Olafson was one of the longlist ‘Sobey Art Award’ recipients and in July 2021 was selected for the Lumen Prize for Art & Technology longlist. Olafson is an Assistant Professor in Digital Media at the University of Manitoba School of Art.

Crédits

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Création, performance et vidéo : Freya Björg Olafson
Coprésence : Alanna Kraaijeveld
Conception sonore : Emma Hendrix
Conception de l’éclairage : Hugh Conacher
Assistance à la conception de l’éclairage : Jon Cleveland

EN

Creation, performance, and video: Freya Björg Olafson
Co-presence: Alanna Kraaijeveld
Sound design: Emma Hendrix
Lighting design: Hugh Conacher
Lighting design assistance: Jon Cleveland

Photos : Robbie Sweeny


The Last Minute Before Mars

The Last Minutes Before Mars

The Last Minute Before Mars

Mammalian Diving Reflex

Performance

25 et 26 février, 19h


14 ans et plus
90 minutes

Bibliothèque Gabrielle-Roy
350 Rue Saint-Joseph E
Québec, QC
G1K 2T6

Gratuit, sur réservation

Billetterie

Présenté en collaboration avec la Bibliothèque Gabrielle-Roy

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The Last Minutes Before Mars combine la réalité virtuelle, la performance en direct et met en scène un groupe de jeunes locaux qui se posent une question profonde : quelles sont les conditions nécessaires et suffisantes pour produire une belle journée parfaitement ordinaire?

Nous regardons avec nostalgie ce petit point rouge dans le ciel nocturne et rêvons bêtement de tout recommencer, comme si nos difficultés quotidiennes sur terre pouvaient être plus facilement résolues à -65 °C et à l’aide de fortes doses de rayonnement cosmique. The Last Minutes Before Mars vous invite dans l’univers d’un groupe de jeunes – peut-être la dernière génération – pour rencontrer leur famille, leurs ami·es et passer du temps dans les espaces précieux de leur vie. Cela plante le décor de votre rencontre avec les autres inconnu·es présent·es dans la salle, dans une expérience collective, explorant le fait que, quoi qu’il nous arrive, nous vivons nos vies différentes toutes sur le même chemin, vers la même destination ; aujourd’hui, il y a des centaines de milliers d’années, et au-delà, dans un avenir trop terrifiant et trop beau pour être imaginé.

The Last Minutes Before Mars est directement lié à la détérioration bien documentée de la santé mentale des jeunes, attribuée à l’incertitude liée au changement climatique, aux réseaux sociaux, à la montée des tensions mondiales et aux défis économiques – exactement les conditions qui poussent les gens à fantasmer à propos d’un déménagement sur Mars.

Ce projet est rendu possible grâce au soutien de la Ville de Quévec et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins.

THE LAST MINUTES BEFORE MARS combines 360° video and live performance, features a group of local young people, and asks the deep question: what are the necessary and sufficient conditions needed to produce a beautiful, perfectly ordinary day. We look longingly into the night sky at that small red dot and foolishly dream of beginning again, as if our daily struggles on Earth will be more easily resolved at -65° and with the help of high doses of cosmic radiation.

THE LAST MINUTES BEFORE MARS invites you into the world of a group of young people — the last generation, perhaps — to meet their family, their friends and spend time in the precious spaces of their lives. This sets the scene for your encounter with the other strangers in the room, in a collective experience, exploring the fact that, no matter what happens to us, we live our different lives all on the same journey, toward the same destination; now, hundreds of thousands of years ago, and beyond, in a future too terrifyingly lovely to imagine.

THE LAST MINUTES BEFORE MARS ties directly to the well-documented deterioration of young people’s mental health attributed to climate change uncertainty, social media, rising world tensions, and economic challenges – exactly the conditions that are pushing people to fantasize about moving to Mars. The Last Minutes Before Mars invites the youth and the audience to settle down and focus for just a few minutes on what exactly is at stake.


Mammalian Diving Reflex

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Basé en Allemagne et au Canada, Mammalian Diving Reflex considère les interventions artistiques innovantes comme un moyen de susciter la générosité et l’équité à travers l’univers. Fondé en 1993 par le directeur artistique Darren O’Donnell, Mammalian est un atelier de recherche artistique dédié à l’étude de la sphère sociale, toujours à l’affût de contradictions à transformer en expériences esthétiquement brillantes. Nous sommes un atelier de production culturelle qui crée des performances spécifiques à un endroit et à une situation sociale, des productions théâtrales, des installations participatives dans des galeries, des vidéos, des objets d’art et des textes théoriques. L’œuvre de Mammalian est interconnectée, variée et dynamique, reflétant notre savoir et notre expertise uniques et croissants sur l’utilisation et la fonction de la culture. Nous créons des œuvres qui reconnaissent la responsabilité sociale de l’art, en favorisant le dialogue entre les membres du public, entre le public et le matériel, et entre les interprètes et le public. Sous toutes ses formes, le travail de la compagnie abolit les barrières entre les individus de tous âges, de toutes origines culturelles, économiques et sociales ; nous collaborons avec des non-artistes et offrons à la fois des possibilités de participation au public et l’option traditionnelle de simplement regarder le déroulement des événements. Notre mission est de rassembler les gens de manière nouvelle et inhabituelle, à Toronto, au Canada, notre port d’attache, et dans le monde entier, afin de créer des œuvres captivantes, stimulantes, qui incitent les gens à parler, à réfléchir et à ressentir.

Based in Germany and Canada, Mammalian Diving Reflex views innovative artistic interventions as a way to trigger generosity and equity across the universe. Founded by Artistic Director, Darren O’Donnell in 1993, Mammalian is a research-art atelier dedicated to investigating the social sphere, always on the lookout for contradictions to whip into aesthetically scintillating experiences. We are a culture production workshop that creates site and social-specific performances, theatre-based productions, gallery participatory gallery installations, videos, art objects and theoretical texts. Mammalian’s body of work is interconnected, varied and vibrant, reflecting our unique and growing body of knowledge and expertise on the use and function of culture. We create work that recognizes the social responsibility of art, fostering a dialogue between audience members, between the audience and the material, and between the performers and the audience. In all its forms, the company’s work dismantles barriers between individuals of all ages, cultural, economic and social backgrounds; we collaborate with non-artists, and offer both participatory opportunities for the audience as well as the traditional option of simply watching the proceedings as they unfold. It is our mission to bring people together in new and unusual ways, in Toronto, Canada, our home-base, and around the world, to create work that is engaging, challenging, and gets people talking, thinking and feeling.

Crédits

FR

Une production Mammalian Diving Reflex et Mois Multi

THE LAST MINUTES BEFORE MARS a été initialement co-commandé et co-produit par Triennale Milano Teatro et ZONA K, avec le soutien du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des Arts de l’Ontario. Remerciements : Stephen O’Connell, Leticia Gozzini d’Itas Giulio Natta.

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A Mammalian Diving Reflex and Mois Multi production

THE LAST MINUTES BEFORE MARS was originally co-commissioned and co-produced by Triennale Milano Teatro and ZONA K, with support from the Canada Council for the Arts and the Ontario Arts Council. Special thanks to Stephen O’Connell, Leticia Gozzini, and Itas Giulio Natta.

Photos : Lorenza Daverio


Juste vide ton cœur

Juste vide ton cœur

Juste vide ton cœur

Xénia Gould

Poésie, performance de drag

18 au 21 février


55 minutes
Public averti

Périscope
2 Crémazie, Rue Crémazie E
Québec, QC
G1R 2V2

Billetterie

Une coprésentation avec le Périscope

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Étoile montante de la scène canadienne et rockstar littéraire, Xénia Gould nous dévoile ses nouvelles expériences poétiques sur scène. JUSTE VIDE TON CŒUR est une performance intime créée avec la complicité de la metteuse en scène Angela Konrad. De façon décomplexée et déjantée, Xénia, artiste associée à l’USINE C, examine la condition humaine, quelque part entre le slam, le théâtre, le journal intime, la drag et la confession. Devant nous, Xénia vide son cœur et nous invite à vivre ce voyage avec elle, sans détour.

Ancrée dans une absurdité complexe, Xénia nous accroche à sa mitraillette, sa langue. Elle déploie son dialecte acadien, le chiac, restant fidèle à ses racines. Toujours en mouvance, ses relations à son corps, à ses désirs et au concept de home tapissent son regard sur le monde. Elle est connue pour ses vives qualités de performeuse, et sa capacité de remettre en question la structure du monde est toujours doublée de moments de sensualité authentiques et de travail de personnages. Après la mort de sa tante et de sa grand-mère, Xénia Gould cherche à savoir si « ctes femmes là m’aimeraient still sans ma barbe. » C’est après son déménagement à Montréal, sa transition et en plongeant dans ses souvenirs que Xénia cherche à voir si ces femmes défuntes pourront l’aider à transcender sa propre peur de la mort et de l’abandon.

A rising star on the Canadian scene and literary rock star, Xénia Gould unveils her new poetic experiences on stage. JUSTE VIDE TON CŒUR is an intimate performance created in collaboration with director Angela Konrad. In an uninhibited and offbeat way, Xénia, an artist associated with USINE C, examines the human condition, somewhere between slam poetry, theater, diary, drag, and confession. Before us, Xénia pours out her heart and invites us to experience this journey with her, without detours.

Anchored in a complex absurdity, Xénia hooks us with her machine gun tongue. She deploys her Acadian dialect, Chiac, remaining faithful to her roots. Always in flux, her relationship with her body, her desires, and the concept of home shape her view of the world. She is known for her lively performance skills, and her ability to question the structure of the world is always coupled with moments of authentic sensuality and character work. After the death of her aunt and grandmother, Xénia Gould wonders if “those women would still love me without my beard.” It is after moving to Montreal, transitioning, and delving into her memories that Xénia seeks to see if these deceased women can help her transcend her own fear of death and abandonment.

Xénia Gould

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Xénia Gould est une poète transdisciplinaire originaire de la capitale mondiale du homard, Shédiac. En 2017, cette rockstar littéraire secoue la scène culturelle acadienne notamment avec ses personnages Jass-Sainte Bourque et Chiquita Mére qui viennent questionner le manque de représentation des personnes LGBTQ+ à travers la diaspora acadienne. Basée à Montréal, elle explore les relations entre son corps et les identités qui s’attachent aux concepts de home. Xénia travaille en tant que créatrice de contenu, drag queen, poète, interprète et performeuse interdisciplinaire portant comme flambeau son dialecte acadien : le chiac. En 2023, Xénia publie Des fleurs comme moi (prise de Parole), ainsi que d’autres textes portant sur la transidentité, la langue et la culture dans des revues comme Nouveau projet, Estuaire et Moebius. En tant qu’interprète, nous avons pu la voir notamment dans Découronné.es (Périscope + Escaouette) L’amoure looks something like you (Théâtre Denise-Pelletier) et Ce que je sais de vrai (Théâtre La Seizième). Elle est cocréatrice de la Websérie Helpez-Moi, actuellement disponible sur Youtube. En 2025 elle remporta le prix d’Artiste acadienne queer s’étant la plus illustrée en dehors du Nouveau-Brunswick (Gala Éclat de Fierté).

 

Xénia Gould is a transdisciplinary poet from the lobster capital of the world, Shediac. In 2017, this literary rock star shook up the Acadian cultural scene with her characters Jass-Sainte Bourque and Chiquita Mére, who question the lack of representation of LGBTQ+ people throughout the Acadian diaspora. Based in Montreal, she explores the relationships between her body and the identities attached to concepts of home. Xénia works as a content creator, drag queen, poet, performer, and interdisciplinary artist, carrying the torch for her Acadian dialect: Chiac. In 2023, Xénia published Des fleurs comme moi (prise de Parole), as well as other texts on trans identity, language, and culture in magazines such as Nouveau projet, Estuaire, and Moebius. As a performer, she has appeared in Découronné.es (Périscope + Escaouette), L’amoure looks something like you (Théâtre Denise-Pelletier), and Ce que je sais de vrai (Théâtre La Seizième). She is the co-creator of the web series Helpez-Moi, currently available on YouTube. In 2025, she won the award for Acadian queer artist who has made the most notable achievements outside of New Brunswick (Gala Éclat de Fierté).

Crédits

FR

Texte et interprétation : Xénia Gould
Mise en scène : Angela Konrad
Conseiller.e.s artistiques : Samuel Landry + Samuel Bouchard + Angie Richard + Tracey Richard
Conception sonore : Laure Anderson
Éclairages, régie et assistance à la mise en scène : Marie-Aube St-Amant Duplessis

EN

Text and performance: Xénia Gould
Direction: Angela Konrad
Artistic advisors: Samuel Landry + Samuel Bouchard + Angie Richard + Tracey Richard
Sound design: Laure Anderson
Lighting, stage management, and assistant director: Marie-Aube St-Amant Duplessis

Photos : Alexandre Cotton


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Catherine Lalonde

Performance longue durée, poésie

15 février, 10h à 17h


Tout public
7h

La Maison de la littérature
40 Rue Saint-Stanislas
Québec, QC
G1R 4H1

Gratuit, sans réservation

Une coprésentation avec La Maison de la littérature

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« La poète et performeuse Catherine Lalonde ouvre grand la bouche et avale tout, du premier mot à la dernière phrase, de Jeux de brume (1991) à Trous (2024). Des microbulles de salive s’échappent, un écho s’ajoute au souffle, et la langue – expansible, extinguible – claque. À la fois banquet d’écriture, mise à nu et mise à feu, Relire relier délivre les heures de l’écriture en un acte de parole attablé. La voix et la bouche élastiques se font le témoin du papier: carnets de poèmes, contrats d’édition, dessins et tapuscrits, la somme gît pêle-mêle sur un plan de travail à l’ombre des pages tournées. L’autrice note les allers et venues des convives, elle leur verse le thé, puis retire peut-être ses souliers, ses chaussettes : le cœur bat librement. La gestuelle naturelle contamine les mains, les doigts, parfois les pieds. Le mot devient la seule unité de mesure; matière promise à un tel exploit ». Annie Lafleur

Relire relier a été créé en 2016, à la Galerie Leonard et Bina Ellen de l’université Concordia, à l’invitation de Sophie Bélair-Clément et de Marie Claire Forté et dans le cadre de leur exposition I’d rather something ambiguous. Mais précis à la fois.

 »Poet and performer Catherine Lalonde opens her mouth wide and swallows everything, from the first word to the last sentence, from Jeux de brume (1991) to Trous (2024). Microbubbles of saliva escape, an echo is added to the breath, and the tongue—expandable, extinguishable—clicks. At once a banquet of writing, laid bare and set ablaze, Relire relier delivers the hours of writing in an act of speech at the table. The elastic voice and mouth bear witness to the paper: notebooks of poems, publishing contracts, drawings, and typescripts, the sum lies jumbled on a work surface in the shadow of turned pages. The author notes the comings and goings of the guests, pours them tea, then perhaps removes her shoes and socks: her heart beats freely. Natural gestures infect her hands, fingers, and sometimes feet. Words become the only unit of measurement; material destined for such a feat. » Annie Lafleur

Catherine Lalonde

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Catherine Lalonde est née en 1974 et vit à Montréal. Venue de la danse contemporaine, elle a fait comme poète paraître au Quartanier Trous (2024), La dévoration des fées (prix Alain-Grandbois 2018; finaliste au Grand Prix du livre de Montréal et aux Prix littéraires du Gouverneur général), ainsi que les rééditions de Cassandre (2019) et Corps étranger (2020, prix Émile-Nelligan 2008), publiés à l’origine chez Québec Amérique, en 2005 et 2008. Elle est journaliste au Devoir.

Catherine Lalonde was born in 1974 and lives in Montreal. Coming from a background in contemporary dance, she has published the poetry collections Trous (2024) and La dévoration des fées (Alain-Grandbois Prize 2018; finalist for the Grand Prix du livre de Montréal and the Governor General’s Literary Awards), as well as the reissues of Cassandre (2019) and Corps étranger (2020, Émile-Nelligan Prize 2008), originally published by Québec Amérique in 2005 and 2008. She is a journalist at Le Devoir.

Crédits

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Marie Claire Forté et Stéphane Robitaille : soutien artistique
Merci à Sophie Bélair Clément, MC et Marie-Hélène Leblanc.

EN

Marie Claire Forté and Stéphane Robitaille: artistic support
Thanks to Sophie Bélair Clément, MC, and Marie-Hélène Leblanc.

Photos : Philippe Renaud


LOL – Laughing Out Lonely

LOL – Laughing Out Lonely

LOL – Laughing Out Lonely

Compagnie OPE-N

Opéra, théâtre

14 février, 19h

*Discussion après spectacle animée par Carol-Ann Belzil-Normand


15 février, 14h


À partir de 14 ans
45 minutes

Salle Multi
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

Billetterie
Tickets
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L’existence sans visage de la vie sur Internet trouve sa voix dans ce nouvel opéra passionnant des compositeur·rices primé·es Matilde Böcher et Asger Kudahl.

LOL – Laughing Out Lonely a été écrit pour le célèbre contre-ténor Morten Grove Frandsen, qui impressionne par son interprétation d’une multitude de marginaux dans un univers profondément dramatique, qui emmène le public dans les recoins les plus sombres d’Internet, où personnages misogynes, autodestructeurs, racistes et autres êtres marginaux ont trouvé une communauté absurde en ligne. Avec sa voix extraordinaire, Frandsen interprète la vie de la fille au « visage affreusement laid », qui se mutile pour oublier sa douleur, ou celle du garçon honteux, « l’agneau », qui rêve d’être abattu. Les paroles en anglais, basées sur des publications réelles de jeunes sur les réseaux sociaux, proposent un miroir à la fois sombre et stimulant de notre ère numérique. Le spectacle est mis en scène comme une chambre d’écho théâtrale, où le public fait partie du décor et se retrouve entouré de haut-parleurs et de selfie lights.

LOL est produit par la compagnie danoise novatrice OPE-N, qui combine les possibilités expressives de l’opéra avec le théâtre physique. Il en résulte des spectacles innovants, accessibles à un large public, qui apportent en même temps un renouveau significatif au genre opératique.

LOL – Laughing Out Lonely is written for the acclaimed countertenor Morten Grove Frandsen, who amazes with the embodiment of a myriad of outsiders in a thoroughly dramatic universe, that takes the audience into the darkest corners of the Internet, where misogynists, self-harmers, racists, and other marginalized existences have found an absurd community. With his extraordinary voice, Frandsen interprets the life of the girl with ‘The Fucking Ugly Face’, who cuts herself to forget her pain or the shameful boy ‘The Lamb’ who dreams of being slaughtered. The English lyrics are based on posts from young people on social media, and the performance is a gloomy and thought-provoking mirror of our digital age. It is staged as a theatrical echo chamber, where the audience is part of the setting and surrounded by loudspeakers and selfie lights.

LOL is a universal and global portrait of loneliness with a worldwide relevance. The objective of the piece is to address a young and new audience, with a direct and unpretentious approach, which is unusual for the opera genre.

LOL is produced by the ground-breaking Danish company OPE-N, which combines the expressive possibilities of opera with physical theatre. The results of this are innovative performances that are accessible to a wide audience and at the same time brings a significant renewal to the operatic genre.


Morten Grove Frandsen

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Morten Grove Frandsen est le contre-ténor le plus éminent du Danemark et un invité régulier de l’Opéra Royal Danois, où il s’est produit dans toute une série d’opéras anciens et nouveaux.

Parmi ses engagements récents et à venir à l’Opéra Royal Danois, citons le rôle de David dans Saul de Haendel avec le Concerto Copenhagen et Lars Ulrik Mortensen.

À ce jour, Frandsen a participé à 22 premières mondiales, dont l’opéra acclamé par la critique The Last Right (2022) de Niels Rønsholdt et bientôt l’opéra immersif Silent Zone (2027) de Louise Alenius, tous deux pour le Festival d’opéra de Copenhague, ainsi que Incognito Royal de Fundal pour l’Opéra national danois (2021). Frandsen a également travaillé avec l’Opéra de Trondheim, l’Opéra écossais, l’Opéra d’été d’Aarhus, le Festival Klang, le Festival baroque de Riga et les théâtres expérimentaux République et Black/White à Copenhague.

Frandsen a reçu la prestigieuse nomination Reumert pour sa performance dans l’opéra solo LOL – Laughing Out Lonely, qui a été créé au festival SPOR à Aarhus (2023) et qui est depuis en tournée dans tout le Danemark. La représentation de LOL au prestigieux Operudagar à Reykjavik en octobre 2025 marque le début d’une tournée internationale qui mènera le spectacle en Amérique du Nord et en Scandinavie.

Morten Grove Frandsen is Denmark’s preeminent countertenor and a regular guest at the Royal Danish Opera, where he has appeared in a range of old and new operas. Recent and upcoming engagements at the Royal Danish Opera include the role of David in Händel’s Saul with Concerto Copenhagen and Lars Ulrik Mortensen. Morten has appeared to date in 22 world premieres, including Niels Rønsholdt’s critically acclaimed opera The Last Right (2022) and Louise Alenius’s immersive opera Silent Zone (2027) – both for Copenhagen Opera Festival and Fundal’s Incognito Royal for the Danish National Opera (2021). Morten has also worked with Trondheim Opera, Scottish Opera, Aarhus Summer Opera, Klang Festival, Riga Baroque Festival and the experimenting theatres République and Black/White Theatres in Copenhagen. Morten received the prestigious Reumert Nomination for his performance in the solo opera LOL – Laughing Out Lonely, that premiered at SPOR festival in Aarhus (2023) and has been touring all over Denmark since. The showing of LOL at the prestigious Operudagar in Reykjavik in October 2025 is the start on an international tour, that will take the show to North America and Scandinavia.

Crédits

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LOL est une initiative et une production de l’OPE-N en collaboration avec le SPOR Festival, le Festival d’opéra d’Aalborg et le Festival d’opéra de Copenhague.

Équipe créative principale

Compositeur·rices : Matilde Böcher et Asger Kudahl
Concept et mise en scène : Louise Beck
Contre-ténor : Morten Grove Frandsen
Décors et costumes : Josefine Else Larsen et Roe Ørslev
Conception lumière : Jeppe Lawaetz
Responsable de tournée : Luna Brøndal
Technicien de tournée : Philip Meedom
La tournée LOL est soutenue par le Conseil danois des arts.

 

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LOL is initiated and produced by OPE-N in collaboration with SPOR Festival, Aalborg Opera festival & Copenhagen Opera Festival. The core creative team is: Composers: Matilde Böcher & Asger Kudahl Concept & directing: Louise Beck Countertenor: Morten Grove Frandsen Set & costume design: Josefine Else Larsen & Roe Ørslev Lighting design: Jeppe Lawaetz Tour manager: Luna Brøndal Tour technician:Philip MeedomLOL on tour is supported by the Danish Art Council

Photos : Tom Ingvardse


…singing from hell through heaven…

…singing from hell through heaven…

…singing from hell through heaven…

Adelaida

Musique électronique, performance

12 et 13 février, 19h


L’artiste sera en résidence à Avatar dès le 8 janvier.

Tout public
45 minutes

Studio d’Essai
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

Billetterie
Tickets

En collaboration avec Avatar et le festival Eufònic
L’artiste est en résidence à Avatar dès le 8 janvier.

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…singing from hell through heaven… est une exploration expérimentale et performative de la voix en tant qu’instrument vivant de transformation.

Ici, la voix devient une force génératrice – viscérale, étendue et imprévisible – entremêlée à des sons électroniques pour révéler de nouveaux terrains d’expression.

Grâce à une approche minimaliste du traitement numérique, elle se dévoile comme un matériau flexible, capable de passer d’une tonalité à l’autre, d’une langue à l’autre et d’un paysage émotionnel à l’autre.

Adelaida tisse un monde électro-acoustique où la voix oscille entre intimité et immensité, matière et mythe, présence et écho, traçant les contours de ce que signifie chanter au-delà du corps.

…singing from hell through heaven… is an experimental and performative exploration of the voice as a living instrument of transformation. Here, the voice becomes a generative force—visceral, expansive, and unpredictable—entwined with electronic sound to reveal new terrains of expression. Through a minimalist approach to digital processing, it unfolds as a flexible material, capable of shifting across tonalities, languages, and emotional landscapes. Adelaida weaves an electroacoustic world where the voice moves between intimacy and vastness, matter and myth, presence and echo—tracing the contours of what it means to sing beyond the body.


Adelaida

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Adelaida vit et travaille sous la pleine lune. Sirène en hiver, sorcière en été, elle utilise sa voix comme un sortilège. Chantant de l’enfer au paradis, elle se transforme sur scène de phénix en rhapsode, de rhapsode en sirène…

Son travail considère la voix comme un être vivant : expressif, rituel, en constante évolution. Couche après couche, Adelaida construit des chœurs de souffle et d’échos qui tissent l’électronique dans la chair et invoquent des chansons qui brouillent les frontières entre l’organique et le numérique, entre la présence et la mémoire.

Ses créations prennent souvent la forme de cérémonies immersives. Cántaro (2022), son premier album, a donné naissance à un univers choral-électronique qui l’a conduite à des festivals tels que Eufònic, Primavera Sound, BAM et SheMakesNoise. Son deuxième album, Muérdago, a été présenté avec succès au Sónar 2024 et lui a permis de partir en tournée à travers l’Europe et le Mexique.

Adelaida lives and works in the full moon. A mermaid in winter, a witch in summer; she summons her voice in a spell. Singing from hell through heaven, on stage she transforms from phoenix to rhapsode, from rhapsode to siren… Her work listens to the voice as a living creature — expressive, ritualistic, ever-changing. Layer by layer, she builds choirs of breath and echoes, weaving electronics into flesh, summoning songs that blur the borders between the organic and the digital, between presence and memory. Her creations often emerge as immersive ceremonies. Cántaro (2022), her first album, poured a choral-electronic world that carried her to festivals such as Eufònic, Primavera Sound, BAM, and SheMakesNoise. Her second album, Muérdago, successfully premiered at Sónar 2024, and has taken her to tour across Europe and Mexico.

Crédits

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TBA

Photos : Bo Bannink


Adventures can be found anywhere, même dans un cauchemar

Adventures can be found anywhere, même dans un cauchemar

Adventures can be found anywhere, même dans un cauchemar

PME-ART et le Bureau de l’APA

Performance, littérature

Performance en continu pendant 5 jours

Visites libres de 16h à 19h du 10 au 13 février


Finissage le 14 février de 14h à 17h


Tout public

Appartement du Lieu, centre en art actuel
709 rue de la Salle
Québec, QC

Gratuit, sans réservation

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Autour d’une grande table, un groupe d’artistes s’applique à réécrire Le Procès. Iels se réapproprient ses mots, en déplient les possibilités, altérant la substance du texte en s’y projetant. Chaque fragment est lu, partagé, exhibé. Par ce labeur commun, incessant, les performeuses et les performeurs produisent une nouvelle œuvre, collective et plus près de nous.

Plongé dans le silence des écritures, le tracé des mots et l’écho des voix qui s’enchevêtrent, le public mêle sa propre expérience du monde, de l’art et du désir à celui de l’écrivain Kafka, transformée et décuplée sous la plume des artistes rassemblé·es. Cette installation-performance présentée en continu pendant 5 jours est une vibrante et malicieuse déclaration d’amour à la littérature. En s’emparant de son potentiel de réactivation perpétuelle, le groupe interdisciplinaire PME-ART ainsi que le Bureau de l’APA célèbre le pouvoir créateur de la lecture.

Seated around a large table, a group of artists are busy rewriting The Trial. They reclaim its words, unfold its possibilities, altering the substance of the text by projecting themselves into it. Each fragment is read, shared, exhibited. Through this relentless collective effort, the performers produce a new work, one that is collective and closer to us.

Immersed in the silence of the writing, the flow of words and the echo of intertwining voices, the audience blends its own experience of the world, art, and desire with that of the writer Kafka, transformed and amplified by the pens of the assembled artists. This installation-performance, presented continuously for five days, is a vibrant and mischievous declaration of love for literature. By harnessing its potential for perpetual reactivation, the interdisciplinary group PME-ART and the APA Office celebrate the creative power of reading.

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PME-ART est un groupe interdisciplinaire de Montréal à géométrie variable. Depuis plus de vingt ans et avec une collection bigarrée de collaborateur·rices, notre démarche exploratrice et innovatrice fait naître des performances insolites combinant théâtre, musique, littérature, arts visuels, poésie et philosophie, autour de recherches théoriques et pratiques. Plein de paradoxes et de contradictions, notre travail est souvent déstabilisant. Cette déstabilisation ne questionne pas seulement l’art ; elle fait écho à l’inconfort social et personnel que l’on rencontre couramment dans la vie quotidienne. Selon nous, confronter directement des réalités dérangeantes (plutôt que de prétendre qu’elles n’existent pas) est fondamental pour développer des approches critiques généreuses et imprévisibles.

Le Bureau de l’APA est un organisme de création et de production en arts indisciplinés permettant la rencontre de créateurs de tous horizons autour de projets artistiques atypiques où l’on « refuse de faire semblant ». Coordonnés par Julie Cloutier Delorme et Pascal Robitaille, les projets de l’APA cherchent à demeurer au service d’une intention affranchie des exigences liées au travail disciplinaire.

Nous nous intéressons à la façon de mettre les choses bout à bout et à faire en sorte que ça marche ensemble. Dans notre démarche , nous embrassons le bricolage, l’expérimentation et l’inattendu et laissons place à une liberté où les idées surgissent, se chevauchent et s’entrechoquent pour révéler l’inattendu.

« Il ne faut pas croire tout ce que l’on pense »

PME-ART is an interdisciplinary group based in Montreal with a variable geometry. For over twenty years, with a diverse collection of collaborators, our exploratory and innovative approach has given rise to unusual performances combining theater, music, literature, visual arts, poetry, and philosophy, based on theoretical and practical research. Full of paradoxes and contradictions, our work is often unsettling. This destabilization not only questions art; it echoes the social and personal discomfort that we commonly encounter in everyday life. In our view, directly confronting disturbing realities (rather than pretending they do not exist) is fundamental to developing generous and unpredictable critical approaches.

Le Bureau de l’APA is a creative and production organization for undisciplined arts that brings together creators from all walks of life around atypical artistic projects where we “refuse to pretend.” Coordinated by Julie Cloutier Delorme and Pascal Robitaille, APA projects seek to remain at the service of an intention free from the constraints of disciplinary work.

We are interested in how to put things together and make them work. In our approach, we embrace DIY, experimentation, and the unexpected, leaving room for freedom where ideas arise, overlap, and collide to reveal the unexpected.

“Don’t believe everything you think.”

Crédits

FR

Conception et performeuse : Matthias Gagnon, Hermine Ortega, Valérie Bourque Veilleux, Pascal Robitaille et Julie Cloutier Delorme.

Merci à Recto-Verso au CALQ, CAC et la Ville de Québec.

Création originale: Burcu Emeç + Marie Claire Forté + Nadège Grebmeier Forget + Adam Kinner + Catherine Lalonde + Ashlea Watkin + Jacob Wren.

Contribution artistique : Claudia Fancello.

Merci à Michèle Thériault et la Galerie Leonard & Bina Ellen pour avoir commissionné l’œuvre.

EN

Concept and performers: Matthias Gagnon, Hermine Ortega, Valérie Bourque Veilleux, Pascal Robitaille, and Julie Cloutier Delorme.

Thanks to Recto-Verso at CALQ, CAC, and the City of Quebec.

Original creation: Burcu Emeç + Marie Claire Forté + Nadège Grebmeier Forget + Adam Kinner + Catherine Lalonde + Ashlea Watkin + Jacob Wren.

Artistic contribution: Claudia Fancello.

Thanks to Michèle Thériault and the Leonard & Bina Ellen Gallery for commissioning the work.

Photos : Ellen Gallery et Maire-Claire Forté


Faire la marguerite

Faire la marguerite

Faire la marguerite

L’Eau du bain

Théâtre

7 février, 19h


8 février, 14h

*Discussion après spectacle animée par Carol-Ann Belzil-Normand


Tous publics
45 minutes

Studio d’Essai
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

Billetterie
Tickets
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Comment faire la marguerite? Pour répondre à cette question, la famille de L’eau du bain, vêtue d’imperméables colorés, pilote une étrange cérémonie sous un ciel inquiétant. De rendre hommage à une arrière-grande tante décédée? D’humidifier des pots, pour y faire prospérer des semis? Invité à prendre part à la réflexion, le public se retrouve au cœur d’un événement qui, bien que planifié, ne se déroule pas tout à fait comme prévu. Cette performance laboratoire est une invitation franche à ralentir et à prêter oreille à l’intime mélodie des choses.

How to create the daisy? To answer this question, the family of L’eau du bain, dressed in colorful raincoats, leads a strange ceremony under an ominous sky. To pay tribute to a deceased great-great-aunt? To moisten pots, to make seedlings thrive? Invited to take part in the reflection, the audience finds itself at the heart of an event that, although planned, does not quite unfold as expected. This laboratory performance is a frank invitation to slow down and listen to the intimate melody of things.

L’Eau du bain

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Que ce soit sur un lac gelé ou dans un CHSLD, L’eau du bain se déplace pour créer, sort de la boîte noire pour aller à la rencontre de nouveaux paysages, d’autres personnages. Basé à Chelsea en Outaouais, l’organisme puise sa matière première dans le réel et la façonne pour créer des univers enveloppants dans lesquels les trames fictionnelles apparaissent et s’évanouissent. Les installations comme les œuvres théâtrales de L’eau du bain déploient un langage scénique et numérique où le son et la lumière sont conçus pour faire vibrer le corps interne du spectateur.rice qu’iel soit adulte ou enfant. À chaque création, des nouvelles règles de jeu sont statuées et des nouvelles machines sont inventées. Le travail avec et pour les communautés est central à la démarche de L’eau du bain, il la façonne de l’intérieur. Nous créons avec des gens de tous âges et d’horizons variés pour accueillir les différences et sortir de nos territoires familiers. Depuis quelques années, L’eau du bain cherche à élargir son public cible en offrant des œuvres qui s’adressent autant aux adultes qu’aux enfants. Dans cette lignée, la cie a présenté le diptyque White Out et La chambre des enfants (CNA, Carrefour, FTA), Solarium (Mois Multi, Big Bang! d’Ottawa, Lille, Rouen et Anvers) et De glace (CNA.) L’aspect plus sensoriel que narratif des expériences qui sont proposées permet une grande accessibilité.

Whether on a frozen lake or in a long-term care facility, L’eau du bain moves to create, stepping out of the black box to encounter new landscapes and characters. Based in Chelsea in the Outaouais region, the organization draws its raw material from reality and shapes it to create immersive worlds in which fictional storylines appear and disappear. L’eau du bain’s installations and theatrical works deploy a scenic and digital language in which sound and light are designed to resonate with the inner body of the viewer, whether adult or child. With each creation, new rules of the game are established and new machines are invented. Working with and for communities is central to L’eau du bain’s approach, shaping it from within. We create with people of all ages and backgrounds to embrace differences and step outside our comfort zones. In recent years, L’eau du bain has sought to broaden its target audience by offering works that appeal to both adults and children. In line with this, the company has presented the diptych White Out and La chambre des enfants (CNA, Carrefour, FTA), Solarium (Mois Multi, Big Bang! Ottawa, Lille, Rouen, and Antwerp), and De glace (CNA). The more sensory than narrative aspect of the experiences offered makes them highly accessible.

Crédits

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Création et performance : Anne-Marie Ouellet, Inès Sinou, Jeanne Sinou et Thomas Sinou
Son : Thomas Sinou
Scénographie : Karine Galarneau
Conseil dramaturgique : Émilie Martz-Kuhn
Production : L’Eau du bain

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Creation and performance: Anne-Marie Ouellet, Inès Sinou, Jeanne Sinou, and Thomas Sinou
Sound: Thomas Sinou
Set design: Karine Galarneau
Dramaturgical consultant: Émilie Martz-Kuhn
Production: L’Eau du bain


Programme double : Lé + Hanna Sybille Müller

Programme double : Lé + Hanna Sybille Müller et Erin Robinsong 

Programme double :
Lé + Hanna Sybille Müller

Lé + Hanna Sybille Müller et Erin Robinsong 

Musique électronique et danse sensorielle

Présenté en collaboration avec L’Œil de Poisson

7 février, 14h à 16h


L’Œil de Poisson
541 rue de Saint-Vallier Est, 2e étage Québec, QC

Gratuit, sur réservation

Billetterie
Tickets

performance musicale – et celles que je vois sont insoumises

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Je suis brulante, pleine d’échardes
de mots qui restent pris à l’envers
mon dos, ma bouche; la même urgence
mais ma voix se fracture où se termine ton regard
le fragment restera ma seule cohérence
je suis brûlante; je ne deviens rien d’autre que tout ce qui me touche
écrire, c’est tracer sans le faire
tes plus beaux gestes patientent de tes mémoires accumulées, de ta porosité
si j’en parle c’est que ma voix est un organe et qu’une trace morte est un dégât

Biographie

Lé est actuellement passioné·e de rouge, de boules discos et de karaoké. Artiste multi/trans/inter-disciplinaire (whatever). Sa pratique s’articule présentement autour de la mémoire, de la notion de résonance, de limites des corps, d’intimité et de relations interpersonnelles dans une perspective queer transdisciplinaire à travers une expression sonore, performative et textuelle qui relève de l’intime. iel·le est actuellement à la maîtrise sur mesure en art, littérature et sociologie dans laquelle iel·le cherche à analyser les discours personnels, sociaux et politiques qui régissent nos manières d’entrer en relation avec l’art actuel, ses mécanismes de production et de diffusion dans le contexte occidental. Pour nourrir sa recherche, iel·le écrit, « performe », joue de la musique et organise des événements dans la ville de Québec.

Lé is currently passionate about red, disco balls, and karaoke. Multi/trans/interdisciplinary artist (whatever). Their practice currently revolves around memory, the notion of resonance, body limits, intimacy, and interpersonal relationships from a queer transdisciplinary perspective through sound, performance, and textual expression that draws on the intimate. They are currently pursuing a customized master’s degree in art, literature, and sociology, in which they seek to analyze the personal, social, and political discourses that govern our ways of relating to contemporary art, its mechanisms of production and dissemination in the Western context. To fuel their research, they write, “perform,” play music, and organize events in Quebec City.

Hanna Sybille Müller

Polymorphic Microbe Bodies

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Tout comme notre planète, notre corps est composé d’écosystèmes, d’habitants et de relations. Plus de la moitié des cellules de notre corps ne sont pas humaines. Les bactéries, les virus, les archées et les champignons forment ensemble « notre » corps. Que signifie être une communauté multispécifique ? Comment ressentons-nous notre multiplicité ? Cette performance de danse multisensorielle nous invite à un voyage somatique à l’intérieur de notre propre corps. Nous sommes invité·es à s’allonger, à fermer les yeux et à découvrir les mondes microbiens qui nous habitent. En minimisant l’importance de la vue, l’œuvre propose une expérience du mouvement qui n’est pas visuelle, mais perçue à travers le son, les vibrations, l’odorat, le goût et les sensations. Le son en direct est créé à partir de la préparation d’aliments et de percussions, inspirées des sons du corps, qui nous seront ensuite proposés sous forme de boissons (délicieuses).

Biographies

Hanna Sybille Müller est une chorégraphe qui habite à Tiohtiá:ke/Mooniyang/Montréal. Son travail tourne autour du mouvement, du langage et de leurs interrelations. Sybille est fascinée par les forces étranges, magiques et ordinaires du corps. Elle pratique entre les frontières de la danse, de la performance et de l’installation. Elle s’intéresse aussi aux collaborations entre espèces, comme dans Polymorphic Microbe Bodies (avec la poète Erin Robinsong, OFFTA 2023), une œuvre qui explorait la vie microbienne. Son projet actuel, The Choreographic Garden, s’inspire des plantes pour réfléchir à ce que ça veut dire penser, bouger et être végétal. Originaire d’Allemagne, elle a étudié la danse à la Rotterdamse Dansacademie et a obtenu en 2012 un diplôme en études médiatiques de la Berlin University of the Arts.

Erin Robinsong est une poète et artiste interdisciplinaire travaillant avec l’imaginaire écologique. Elle est l’auteure de Liquidity (House House Press) et de Rag Cosmology (Book*hug), et lauréate du prix A.M. Prix Klein de poésie. Un nouveau livre de poésie est à paraître avec Brick Books en 2022. Ces performances collaboratives avec Andréa de Keijzer et Hanna Sybille Müller comprennent Ce rituel n’est pas un accident (2016); Face à ce qui vient (2017); et les révolutions de Müller (2018). Originaire de l’île Cortes, Erin vit à Montréal. Ses lectures et performances ont été présentées dans le cadre du festival More Than Human Life (MOTH), à The Architectural Association School of Architecture, au Toronto International Festival of Authors, au Festival d’arts vivants OFFTA, au Fierce Festival, à la Blackwood Gallery, et dans plusieurs autres contextes. Ses collaborations chorégraphiques avec Andréa de Keijzer et Hanna Sybille Müller incluent This ritual is not an accident, Facing away from that which is coming et Polymorphic Microbe Bodies. Doctorante à l’Université Concordia (Montréal), la recherche-création d’Erin s’articule autour de poétiques régénératives, relationnelles et incarnées. Elle a grandi sur le territoire Coast Salish, à Cortes Island.

Like our planet, our bodies are composed of ecosystems, inhabitants and relationships. More than half the cells in our bodies are not human. Bacteria, viruses, archaea, and fungi together form ‘our’ body. What does it mean to be a multispecies community? How do we feel our multiplicity? This multisensory dance work invites audiences on a somatic journey into their own bodies. The audience is invited to lie down, close their eyes, and take a somatic journey into the microbial worlds inside their bodies. By de-emphasizing sight, the work proposes an experience of movement that is not visual, but perceived through sound, vibration, smell, taste, and sensation. The live sound is created through food preparation and percussion, based on sounds of the body, which is then offered to audiences afterwards as (delicious) drinks.

Biographies

Hanna Sybille Müller is a choreographer based in Tiohtiá:ke/Mooniyang/Montreal. Her work revolves around movement, language, and their interrelationships. Sybille is fascinated by the strange, magical, and ordinary forces of the body. She practices at the intersection of dance, performance, and installation. She is also interested in collaborations between species, as in Polymorphic Microbe Bodies (with poet Erin Robinsong, OFFTA 2023), a work that explored microbial life. Her current project, The Choreographic Garden, draws inspiration from plants to reflect on what it means to think, move, and be vegetal. Originally from Germany, she studied dance at the Rotterdamse Dansacademie and graduated in 2012 with a degree in media studies from the Berlin University of the Arts.

Erin Robinsong is an interdisciplinary poet and artist working with the ecological imagination. She is the author of Liquidity (House House Press) and Rag Cosmology (Book*hug), and the winner of the A.M. Klein Prize for Poetry. A new book of poetry is forthcoming with Brick Books in 2022. These collaborative performances with Andréa de Keijzer and Hanna Sybille Müller include This Ritual is Not an Accident (2016); Facing What’s to Come (2017); and Müller’s Revolutions (2018). Originally from Cortes Island, Erin lives in Montreal. Her readings and performances have been presented as part of the More Than Human Life (MOTH) festival, at The Architectural Association School of Architecture, at the Toronto International Festival of Authors, at the OFFTA Festival of Living Arts, at the Fierce Festival, at the Blackwood Gallery, and in several other contexts. Her choreographic collaborations with Andréa de Keijzer and Hanna Sybille Müller include This ritual is not an accident, Facing away from that which is coming, and Polymorphic Microbe Bodies. A doctoral student at Concordia University (Montreal), Erin’s research-creation revolves around regenerative, relational, and embodied poetics. She grew up on Coast Salish territory, on Cortes Island.

Crédits

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Concept : Hanna Sybille Müller & Erin Robinsong
Interprètes : Hanna Sybille Müller, Nadège Grebmeier Forget
Interprète et musicien : Michel F. Côté
Danseurs : Jean-Marie Alexandre Paulette Darracq, Afif Dimitri Haddad. Arielle Warnke St-Pierre
Concepteur lumière : Tiffanie Boffa
Costumes : Elise Legault, Emily Watts-Luciani
Fabricant du lustre en compost : Andrew Forster
Conception originale Montréal : les danseurs Lara Oundjian, Rachel Harris, Diego Gil, Emmanuel Jouthe, Mathi Loslier Pellerin, le biologiste Merlin Sheldrake, le regard extérieur Adam Kinner et témoin du processus Nayla Naoufal

Avec le soutien de
L’Œil de Poisson
Conseil des arts du Canada I Canada Council for the Arts
Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ)
Tangente

En collaboration avec
Musée d’art de Joliette
Centre de Création O Vertigo – CCOV
Studio 303
Dana Gingras/The Stable

EN

TBA