Gloom Room

Gloom Room

Gloom Room

Gloom Room

Soirée de DJ et de performances

31 janvier 21 h


13 février 21 h


Studio d’Essai
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

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« Hommage à la créativité sombre et poétique, où le mouvement goth rencontre l’engagement féministe intersectionnel. »

Gloom Room est un collectif d’artistes ayant pour but d’organiser divers événements afin de célébrer la culture gothique et son engagement social. Par la fête, Gloom Room souligne le symbole de résistance incarné par les communautés alternatives, d’hier à aujourd’hui. Leurs actions vont de soirées dansantes aux marchés alternatifs en passant parfois par la création de zines et la collaboration avec d’autres organismes locaux. Les événements permettent de créer des liens, d’entretenir des communautés, et d’amplifier la voix des personnes marginalisées.

Gloom Room est fondamentalement anticolonialiste, anticapitaliste et pro 2SLGBTQ+.

TBA

Grise et Mel

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Grise

Grise est activiste et musicien·ne depuis plus de 10 ans, notamment à la tête du groupe de musique Masse d’Armes; band de black métal de Québec qui a vu le jour en 2022. Outre ses créations musicales, Grise est fondamentalement engagé·e dans la communauté depuis qu’ielle est jeune adulte. Les communautés marginales et alternatives lui sont d’une grande importance. Il est impératif de leur offrir des lieux rassembleurs – des endroits précieux pour les gens qui partagent les valeurs fortes de Gloom Room.

Mel

Artiste multidisciplinaire et théoricienne, Mel détient un baccalauréat en histoire de l’art et agit actuellement en tant que travailleuse culturelle. Elle a toujours eu une attirance particulière pour les communautés en marge de la société, les gens qui ne rentrent pas dans le cadre établi.

En 2019, elle a codirigé l’événement artistique d’un soir D’arts et déjà : édition Saltimbanques, qui lui confirma son besoin de création événementielle. Elle a également présenté ses œuvres visuelles dans diverses expositions collectives de la ville de Québec, en plus d’agir à titre de commissaire occasionnellement.

 

TBA


Musique dessinée

Musique dessinée

DANSE FURIE

E27 musiques nouvelles

Musique ludique

À partir de 5 ans
45 minutes

Dimanche 1er février 10h – Exmuro

 

Billetterie

Dimanche 22 février 13 h 30 – Studio Telus

Billetterie

Une coprésentation des Incomplètes et du Grand Théâtre de Québec, en collaboration avec le Mois Multi

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Et si les dessins devenaient de la musique?

Sur scène, les musicien·nes d’E27 musiques nouvelles interprètent des partitions graphiques colorées, créées au Grand Théâtre dans le cadre du festival BIG BANG lors d’ateliers où les familles ont laissé libre cours à leur imagination. Chaque ligne, forme ou couleur devient un timbre, une mélodie, une texture sonore.

Le résultat : un concert surprenant et poétique qui fait honneur à une pratique souvent méconnue des jeunes publics – la musique expérimentale – en révélant toute sa liberté, son jeu et sa capacité d’émerveillement. Une expérience ludique, inventive, où l’on découvre comment un simple dessin peut se transformer en œuvre vivante.

Avec, en prime, une collaboration spéciale des élèves du Conservatoire de musique de Québec!

TBA


DANSE FURIE

DANSE FURIE

DANSE FURIE

Théâtre Rude Ingénierie

Bal électro

Dimanche 22 février de 15 h et 16 h


À partir de 5 ans
30 minutes

Billetterie

Une coprésentation des Incomplètes et du Grand Théâtre de Québec, en collaboration avec le Mois Multi

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Théâtre Rude Ingénierie vous invite à plonger dans une grande fête sonore où les rythmes et les textures musicales font vibrer le corps et l’espace!

Machines, claviers, objets et instruments s’unissent pour créer une musique électronique joyeusement dansante. Danse Furie, c’est l’occasion idéale de se défouler en plein jour, dans une ambiance de nuit réinventée pour les enfants et leurs adultes.

Laissez-vous happer par les pulsations, les basses qui résonnent dans le ventre, les textures sonores qui donnent envie de bouger sans réfléchir. Ici, petit·es et grand·es peuvent courir, sauter, tournoyer, danser jusqu’à l’épuisement délicieux – celui qui garantit des nuits paisibles.

Dans cette fureur joyeuse du mouvement collectif, on relâche les tensions, on recharge son énergie, on s’ouvre au monde.

Venez danser comme dans un club la nuit… mais en plein jour!

TBA


Loge musicale 2 : les racines et le basson

Loge musicale 2 : les racines et le basson

Loge musicale 2 : les racines et le basson

Laurence Petitpas et Yana Ouellet

Dimanche 22 février
12 h 30, 13 h 30, 14 h 30 et 16 h


À partir de 4 ans
20 minutes incluant le déplacement

Lieu secret

Billetterie

Une coprésentation des Incomplètes et du Grand Théâtre de Québec, en collaboration avec le Mois Multi

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Faire pousser la musique et laisser danser les racines…

Quels sons produirait un arbre s’il pouvait marcher? Et où irait-il?

Le basson n’est certainement pas un arbre, mais il en est le fruit et il a sa petite idée pour répondre à ces questions…

Laurence Petitpas et Yana Ouellet, toutes deux basées dans la ville de Québec, donnent vie à un dialogue inattendu entre un basson et une marionnette à fils en forme de bottes-racines. Laurence est une artiste pluridisciplinaire spécialisée en marionnette, alors que Yana est multi-instrumentiste et conceptrice sonore en plus d’être une talentueuse bassoniste.

Un objet à la fois curieux et captivant – ouvrez grand les oreilles : les racines s’apprêtent à prendre vie!

TBA


Des murs en carton

Des murs en carton

Des murs en carton

Marie-Claude Gendron

Installation vivante

Vernissage le 27 février 17h

27 février au 1er mars


27 février 16 h à 21 h
28 février 14 h à 19 h
1er mars 14 h à 19 h


Tous publics

Bureau de Folie/Culture
880, rue du Roi, bureau 101
Québec, QC
G1K 2Y2

Gratuit

Une exposition présentée en collaboration avec Folie/Culture

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Entre textures brutes et sons du quotidien altérés, « Des murs en carton » propose une installation vivante où se tissent sons, matières et gestes. Pendant trois jours consécutifs, l’artiste Marie-Claude Gendron habitera un petit local transformé en appartement éphémère, entièrement construit de carton recyclé où elle performera une composition sonore en direct.

Issu de son expérience de l’hyperacousie, une hypersensibilité auditive avec laquelle elle vit, le projet cherche à rendre perceptible ce qui échappe au regard. Les interstices du dispositif révèlent au public différents niveaux de perceptions sonores dans un espace à la fois intime et fabriqué.

La fragilité du carton résonne avec celle du logement et des corps, tel un écho poétique à la précarité et à la difficulté d’habiter pleinement un monde de plus en plus cloisonné. En transformant un lieu vacant en refuge sensible, Marie-Claude Gendron interroge nos murs — ceux qui protègent, isolent ou excluent — et les seuils entre l’intime, le privé et le collectif.

Alliant art, soin et réflexion sociale, « Des murs en carton » ouvre un espace de résonance partagée. Avec Folie/Culture, l’artiste aborde la vulnérabilité non comme une faille, mais comme une présence au monde qui est lucide, fragile, mais néanmoins résistante.

TBA

Marie-Claude Gendron

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Originaire de Québec, Marie-Claude Gendron s’engage dans l’organisation d’événements performatifs autogérés et participe à plusieurs résidences, expositions et événements au Québec, en France, au Brésil, en Italie, en Irlande du Nord, en Thaïlande, au Mexique, en Suisse et en Norvège. Son travail a fait l’objet de présentations solos et collectives notamment à la biennale Manif d’art, Québec (2024), à la Norske Grafikere, Oslo (2022), aux Rencontres internationales de photographie de Gaspésie, Paspébiac (2021), à l’Agence TOPO, Montréal (2018), à la Galerie de l’UQAM, Montréal (2016), au Bangkok Art & Culture center, Bangkok (2015). Elle a remporté différents prix et bourses de création et détient un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université Laval ainsi qu’une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal.

TBA

Crédits

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Conception et idéation : Marie-Claude Gendron
Production : Folie/Culture et Marie-Claude Gendron
Artistes collaborateur·trices et aides techniques : Magali Babin, Mathieu Fecteau et Hugo Nadeau
Financement public : Entente de développement culturel intervenue entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec, Conseil des arts et des lettres du Québec et Conseil des arts de Montréal
Commanditaires : Paulymark inc.

EN

TBA

Photos : -Louis Rivest-Hénault


Nuages sonores – Abécédaire de la survie

Nuages sonores – Abécédaire de la survie

Nuages sonores – Abécédaire de la survie

CIRCA – Chantiers

Vernissage avec performance le 19 février 17h

20 février au 1er mars

Heures d’ouverture :
Lundi au dimanche : 12 h à 19 h


Tout public

Salle Multi
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

Gratuit

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Des microdispositifs interactifs à travers lesquels le public peut circuler offrent un abécédaire de la survie, correspondant chacun à un son d’insecte dont le nom commence par la lettre concernée. L’intensité sonore des insectes qui discutent crée une présence qui fait absorption, le corps s’y trouve englué. Cet état est accompagné par une proposition vidéographique de nuages erratiques voyageant lentement sur une petite surface des microdispositifs, offrant des parcelles de ciel parsemées dans l’espace. Des coussins au sol invitent à un délassement, au plaisir de se « laisser agir ». Cette écoute contemplative rappelle nos errances imaginaires de jeunesse, étendu·es dans un champ, où la rêverie engendrait monstres et merveilles dans le ciel, dans les limbes d’un corps vivant son environnement. Cette proposition sonore et visuelle se module selon les déplacements et les actions du public; s’il erre et s’approche d’un micro-dispositif ou parle dans un micro, le son et l’image se modifient et le nom de l’insecte apparaît, nous incitant à réfléchir à la précarité de sa présence actuelle sur notre planète.

Performance du 19 février

À cette installation se greffe une soirée performative de la survie dans l’environnement immersif d’un ciel en péril. Nuages sonores cherche à jouer dans le creux relationnel entre corps et environnement, dispositifs, performeur·euses et spectateur·rices, sur fond de crise climatique et d’écologie à imaginer. Écouter la dimension atmosphérique des maillages invisibles qui circulent, la fragilité globale des êtres et des choses, entrevoir le spectre de la disparition : c’est une invitation à une réappropriation matérielle du corps, de son lien sensoriel à l’environnement, et à en contempler l’imperceptible mouvance.

TBA

CIRCA – Chantiers

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CIRCA est un groupe hétéroclite, mouvant et non définitif d’artistes et chercheur·es de divers horizons, qui a émergé spontanément d’un projet de recherche-création universitaire soutenu par le Fonds de recherche du Québec. Animé par une même volonté de déhiérarchisation collaborative tant entre les individus que dans la relation avec la matière et les dispositifs, le collectif se donne pour objectif l’apprivoisement expérimental ludique et indiscipliné des outils et des relations entre corps et environnement. Par cette posture, il vise à favoriser une écoute, une vulnérabilité, une disponibilité à se laisser agir.

TBA

Crédits

FR

Idéation initiale : Carole Nadeau
Conception des microdispositifs interactifs et vidéographies : David B. Ricard
Mentorat et programmation interactive : Guillaume Lévesque
Conception sonore : Andrew Beaudoin
Son des insectes : Laurent Barbier
Création et performance : David B. Ricard, Andrew Beaudoin, Claudia Blouin, Alyss Haller et Carole Nadeau
Régie : Valentine Samson

EN

TBA

Photos : Valentine Samson


(_diorama_)

DIORAMA : Habitat

(_diorama_)

Audrey Rochette

Installation interactive

Vernissage avec performance le 19 février 17h

20 février au 1er mars

Heures d’ouverture :
Lundi au dimanche : 12 h à 19 h


Tout public

Studio d’Essai
591 Rue Saint-Vallier E
Québec, QC, G1K 3P9

Gratuit

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DIORAMA (habitat) est une installation interactive où un mobile robotisé muni de capteurs de mouvement devient à la fois environnement immersif et entité autonome. Le public est invité à habiter cet espace, à y interagir et à ressentir les relations qui se tissent entre humains, matière et environnement.

DIORAMA  : Monde – Performance du 19 février

Deux performeuses cohabitent dans un lieu partagé avec un mobile géant interactif. Environnement ou entité, le mobile se transforme et révèle des comportements sonores et lumineux singuliers. Une boucle d’interaction émerge, reflétant notre interdépendance aux écosystèmes. DIORAMA : Monde propose une qualité de relation en résistance à l’instrumentalisation des milieux que nous habitons.

DIORAMA (habitat) is an interactive installation in which a robotic mobile equipped with motion sensors becomes both an immersive environment and an autonomous entity. The audience is invited to inhabit this space, interact with it, and experience the relationships that develop between humans, matter, and the environment.

DIORAMA : Monde – Performance on February 19

Two performers coexist in a shared space with a giant interactive mobile. Whether environment or entity, the mobile transforms and reveals unique sound and light behaviors. A loop of interaction emerges, reflecting our interdependence with ecosystems. DIORAMA: Monde offers a quality of relationship that resists the instrumentalization of the environments we inhabit.

Audrey Rochette

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Audrey Rochette est chorégraphe interdisciplinaire et performeuse à Tio’tia:ke/Montréal. Ses œuvres explorent la corporéité et la relation au monde en dialogue avec des dispositifs technologiques. Elle crée actuellement des installations interactives et performatives et participe à des projets de recherche-création en robotique créative, apprentissage automatisé et interaction humain-robot avec des équipes locales et internationales.

Audrey Rochette is an interdisciplinary choreographer and performer based in Tio’tia:ke/Montreal. Her work explores corporeality and our relationship with the world in dialogue with technological devices. She currently creates interactive and performative installations and participates in research-creation projects in creative robotics, automated learning, and human-robot interaction with local and international teams.

Crédits

FR

Crédits de l’installation

Direction artistique et partition expressive : Audrey Rochette
Lutherie numérique (co-production) : artificiel (Alexandre Burton, intégration PCB Samuel St-Aubin)
Conception sonore interactive : Dominic Jasmin
Conception d’éclairages interactifs : Manon Pocq-Saint-Joan
Conception scénographique : Manon Pocq-Saint-Joan et Audrey Rochette
Conception scénographique du mobile : Maude Arès
Direction technique : Manon Pocq-Saint-Joan
Appui à la direction technique: Jacob Desjardins
Prototypage : Alice Sanz et Stéphane Gladyszewski
Aide à la programmation : Alice Sanz
Équipe de production: Gabrielle Lemoine-Brin, Lé Aubin, Emilie Voyer
Conception de la roche de synthèse: Audrey Rochette, Melda Kuru, Adrien Felmann Hatta, Ibrahima Sory Balde, Victor Vander Woerd, Alexandre Burton

La création de DIORAMA : habitat a été rendue possible grâce au soutien du Conseil des Arts de Montréal et du Conseil des Arts et des Lettres du Québec.

L’équipe tient à remercier: artificiel (Alexandre Burton), REPAIRE, La Chapelle Scènes Contemporaines, l’Annexe-A, l’UQÀM, Recto-Verso, Salon 58, le CCOV, l’Espace Corps Secrets, l’UQÀT, le Petit Théâtre du Vieux-Noranda, Stéphane Gladyszewski, Emilie Voyer, Line Nault, Simon Laroche, Xavier Curnillon, Samuel St-Aubin, Benoit Rouillard et Samuel Dieulangard, David St-Onge.

Crédits de la performance

Chorégraphie et direction artistique : Audrey Rochette
Performance: Élise Bergeron et Marie-Philippe Santerre
Contribution à la création: Élise Bergeron
Lutherie numérique (Co-production) : artificiel (Alexandre Burton, intégration PCB Samuel St-Aubin)
Conception d’éclairages interactifs : Manon Pocq-Saint-Joan
Conception sonore interactive : Dominic Jasmin
Appui à la conception sonore : Jacob Desjardins
Conception scénographique : Manon Pocq-Saint-Joan et Audrey Rochette
Conception scénographique du mobile : Maude Arès
Direction technique : Manon Pocq-Saint-Joan
Appui à la direction technique : Jacob Desjardins
Conseillère artistique: Annie Gagnon
Prototypage : Alice Sanz et Stéphane Gladyszewski
Aide à la programmation : Alice Sanz
Équipe de production: Gabrielle Lemoine-Brin, Lé Aubin, Emilie Voyer et Geneviève Gagné
Conception des éléments de synthèse additive: Audrey Rochette, Victor Bondu, Loïc Saliou, Gustave Dromain, Louis Redmond, Melda Kuru, Adrien Felmann Hatta, Ibrahima Sory Balde, Victor Vander Woerd

La création de DIORAMA : monde a été rendue possible grâce au soutien du Conseil des Arts de Montréal, du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada.

L’équipe tient à remercier : artificiel (Alexandre Burton), REPAIRE, La Chapelle Scènes Contemporaines, l’Annexe-A, l’UQÀM, Recto-Verso, Salon 58, le CCOV, l’Espace Corps Secrets, l’UQÀT, le Petit Théâtre du Vieux-Noranda, Stéphane Gladyszewski, Emilie Voyer, Xavier Curnillon, Samuel St-Aubin, Benoit Rouillard et Samuel Dieulangard, Hélène Duval.

 

EN

TBA


Interplay

Interplay

Interplay

Nazanin Fakoor

Vernissage le 14 février 16h

14 au 20 février

Heures d’ouverture : 
Lundi au dimanche : 12 h à 19 h


Tout public

Salle Simon-Drouin de la Charpente des fauves
206 Rue Christophe Colomb E
Québec, QC
G1K 3S7

Gratuit

Une exposition présentée en collaboration avec Werktank

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L’œuvre explore la relation entre la lumière, l’espace et la perception humaine en combinant des images vidéo réalistes avec des ombres colorées. Les vidéos réalistes imitent la façon dont l’œil humain perçoit le monde, offrant des représentations détaillées et concrètes de la réalité. En revanche, les ombres colorées, formées par l’interaction entre les sources lumineuses et les objets, introduisent une dimension abstraite et surnaturelle, mettant l’accent sur la lumière, la forme et la couleur plutôt que sur la représentation littérale.

Cette juxtaposition du réalisme et de l’abstraction crée une interaction dynamique entre le mouvement, le temps et le récit dans les vidéos et les formes statiques ou changeantes des ombres. Ensemble, elles invitent les spectateur·ices à reconsidérer le temps, l’espace et la perception, en mélangeant des expériences tangibles et subjectives. Le projet invite également à l’interaction, car les ombres réagissent aux mouvements physiques, favorisant un dialogue engagé entre le public et les éléments visuels.

En présentant ces éléments côte à côte, l’œuvre encourage une exploration plus approfondie de la façon dont nous percevons et interprétons le monde, oscillant entre le concret et l’éthéré.

The work explores the relationship between light, space, and human perception by combining realistic video images with colored shadows. The realistic videos mimic the way the human eye perceives the world, offering detailed and concrete representations of reality. In contrast, the colored shadows, formed by the interaction between light sources and objects, introduce an abstract and supernatural dimension, emphasizing light, form, and color rather than literal representation.

This juxtaposition of realism and abstraction creates a dynamic interaction between movement, time, and narrative in the videos and the static or changing forms of the shadows. Together, they invite viewers to reconsider time, space, and perception, blending tangible and subjective experiences. The project also invites interaction, as the shadows react to physical movements, fostering an engaged dialogue between the audience and the visual elements.

By presenting these elements side by side, the work encourages a deeper exploration of how we perceive and interpret the world, oscillating between the concrete and the ethereal.

Nazanin Fakoor

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Nazanin Fakoor est une artiste et metteure en scène multidisciplinaire irano-allemande basée à Bruxelles. Ses installations visuelles et ses performances forment des univers dans lesquels les spectateur·rices peuvent entrer et exercer une influence. À travers son travail, elle explore les possibilités utopiques à la croisée de la reconnaissance et de l’aliénation, de l’esthétique et des questions sociales, de la réalité et du possible, en mêlant vidéo, performance et installation à la lumière, au son, au mouvement et à la musique.
 


L’une de ses récentes créations, Rainbow, est à la fois une performance de théâtre musical et une installation immersive. Son travail a été présenté dans divers pays, notamment en Belgique, en Allemagne, en France, aux Pays-Bas, au Portugal, au Canada et aux États-Unis. Ses installations Light Drawing et Rainbow ont notamment été acquises par le M HKA Musée d’art contemporain d’Anvers dans le cadre de la collection d’art de la Communauté flamande de Belgique.
 


Fakoor a poursuivi ses études de théâtre à l’université Ludwig-Maximilians de Munich et à la Sorbonne Nouvelle à Paris, puis a obtenu un diplôme en scénographie à l’école des arts visuels La Cambre à Bruxelles, où elle a obtenu son diplôme en 2008.

Nazanin Fakoor is an Iranian-German multidisciplinary artist and director based in Brussels. Her visual installations and performances create worlds that viewers can enter and influence. Through her work, she explores utopian possibilities at the intersection of recognition and alienation, aesthetics and social issues, reality and possibility, combining video, performance, and installation with light, sound, movement, and music.
 


One of her recent creations, Rainbow, is both a musical theater performance and an immersive installation. Her work has been presented in various countries, including Belgium, Germany, France, the Netherlands, Portugal, Canada, and the United States. Her installations Light Drawing and Rainbow have been acquired by the M HKA Museum of Contemporary Art Antwerp as part of the art collection of the Flemish Community of Belgium.
 


Fakoor studied theater at Ludwig-Maximilians University in Munich and the Sorbonne Nouvelle in Paris, then earned a degree in scenography from La Cambre School of Visual Arts in Brussels, where she graduated in 2008.

Crédits

FR

Conception et production : Nazanin Fakoor

Composition violon, daf, voix : Claire Bordet

Conception sonore : Karl Ancia Production : Recto-Verso/MoisMulti et Werktank

Coproduction : STORMOPKOMST, C-mine, KAAP et CC Westrand Soutenu par le gouvernement flamand

 

EN

Design and production: Nazanin Fakoor

Composition violin, daf, voice: Claire Bordet

Sound design: Karl Ancia

Production: Recto-Verso/MoisMulti and Werktank

Co-production: STORMOPKOMST, C-mine, KAAP and CC Westrand Supported by the Flemish Government

Photos : Nazanin Fakoor


Murmures de l’invisible

Murmures de l’invisible

Murmures de l’invisible

Avec les œuvres de Maxime Corbeil-Perron (Québec), Matthew Biederman (Chicago) et Lucas Paris (France), Jean-François Côté (Québec), Mathieu Valade (Québec), Pierre&Marie (Québec), Lee Yongbaek et Kira Kim (République de Corée).

À partir du 31 janvier

Vernissage le 30 janvier 17h

heures d’ouverture

mercredi au vendredi  :11 h à 17 h
samedi et dimanche : 10 h à 17 h


Aire publique EXMURO
27 Rue Notre-Dame
Québec, QC
G1K 4E9

Gratuit

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Un cocommissariat de Christian Lapointe (Mois Multi, Québec), Seungah Lee (Urban Art Lab, Séoul) et Vincent Roy (EXMURO, Québec) dans le cadre de la 27e édition du Mois Multi – Festival international d’arts multidisciplinaire et électroniques.

Dans un monde saturé par le visible, qu’est-ce qui nous échappe? L’exposition Murmures de l’invisible explore les phénomènes éphémères, intangibles et oubliés – ces souvenirs effacés, ces sensations fugaces et ces liens discrets qui, inaperçus, façonnent notre vécu. Réunissant des artistes du Québec, des États-Unis, de la France et de la République de Corée, l’exposition collective attire l’attention sur les angles morts de la perception, questionnant la capacité de l’art contemporain à révéler les résonances subtiles du quotidien et les zones d’ombre qui se cachent sous la surface des choses.

Avec les œuvres de Maxime Corbeil-Perron (Québec), Matthew Biederman (Chicago) et Lucas Paris (France), Jean-François Côté (Québec), Mathieu Valade (Québec), Pierre&Marie (Québec), Lee Yongbaek et Kira Kim (République de Corée).

TBA


Permutations

Maxime Corbeil-Perron

Installation : Tout public
Performance : 16 ans et +

Une coproduction présenté en collaboration avec Werktank

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Permutations est une installation de lumière et de son, composée d’un trio de projecteurs 16mm augmentés par un système artisanal de contrôle et de distorsion de la lumière. Cette œuvre s’inscrit dans une continuité d’une recherche artistique archéomédiatique, axée sur l’exploration des rapports entre médias obsolescents et technologies contemporaines, cherchant ainsi à explorer des éléments du passé pour leur trouvé de nouvelles possibilités esthétiques.

Ces projecteurs 16mm, objets médiatiques maintenant considérés comme obsolètes par les courants dominants, sont ici augmentés par un système combinant technologie numérique et mécanique, qui comprend des lentilles optiques mobiles et des obturateurs de caméra mécanisés.

Les obturateurs, normalement utilisés pour maîtriser l’entrée de la lumière, servent ici à en contrôler sa sortie. Les projecteurs 16 mm sont ici dépouillés de leur pellicule, maintenant utilisée pour leur lumière et leur son. Les médias sont absents, mais le spectacle demeure : aberrations chromatiques, éclipses optiques et explosions rythmiques.

L’œuvre se voulant à la base une composition de longue durée se développant dans le temps de manière précise, j’ai rapidement réalisé que la sous-performance des composantes numériques causait un déphasage des séquences rythmiques. J’ai donc intégré ceci à la composition, trois motifs rythmiques simples et syncopées dont le déphasage est causé naturellement par des limitations technologiques.

Description performance du 30 janvier
cinéma élargi (titre provisoire)

Une performance pour trois projecteurs augmentées et musique électronique. Des images sur pellicule 16mm développé à travers un processus de récursivité entre film, lutherie numérique et vidéo analogique. Des paysages aux couleurs brûlantes, oscillant entre abstraction et artefacts analogiques, appuyés par des rythmiques mécaniques. Une oeuvre cherchant à créer des allégories en ce qui a trait à l’accélération vertigineuse de la course progrès technologique, son impact sur l’environnement, et nos rapports avec la technologie et son obsolescence inévitable.

TBA


Conformité situationnelle

Matthew Biederman et Lucas Paris

Projet réalisé dans le cadre de la résidence MM-M-25 du Mois Multi et MUTEK soutenue par le Conseil des arts et des lettres du Québec + En coproduction avec le Mois Multi/Les productions Recto-Verso.

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Conformité Situationnelle est une installation audiovisuelle interactive qui détourne le jeu « Jacques a dit » pour explorer, avec humour et acuité, les mécanismes de la surveillance publique. En s’appuyant sur l’intelligence artificielle et la vision par ordinateur, l’œuvre met en scène un système qui observe, interprète et dirige les actions du public, rendant visibles les dynamiques de pouvoir à l’œuvre dans nos environnements numériques.

Nous sommes invité·es à exécuter des consignes simples. Chaque posture exécutée devient à la fois un acte d’individualité et une négation de l’identité dans un environnement médié par le numérique. Le dispositif place le corps au centre d’un jeu de contrôle, entre autonomie et injonction algorithmique.

Les composantes techniques de l’œuvre sont volontairement exposées, offrant un regard critique sur le fonctionnement de ce type de système. En miroir des technologies de surveillance réelles, Conformité Situationnelle interroge notre propension à suivre les injonctions sans résistance, tout en révélant la complexité des interactions entre liberté individuelle et normes collectives.

L’installation questionne avec subtilité la place de l’humain dans un monde régi par l’intelligence artificielle et la captation permanente de nos gestes.

TBA


Histoires invisibles

Jean-François Côté

Une production des Productions Recto-Verso

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Histoires invisibles de Jean-François Côté déploie un espace immersif et sensoriel où chaque spectateur·rice est invité·e à composer ses propres récits et à naviguer à travers une multiplicité de temporalités. À la croisée de l’installation vidéo et du paysage sonore, l’œuvre repose sur un dispositif complexe de multi projections et de canaux audios, donnant lieu à une constellation de trajectoires en constante (re)construction. Les rythmes s’y superposent : lenteur, accélération, suspension — comme autant d’échos aux cycles naturels et au souffle du monde. Des fragments de vies s’y croisent, s’effleurent, se répondent, tissant une poétique du lieu, du mouvement et de la mémoire.

Au cœur de cette installation se trouve la notion de frontière — non pas comme une ligne fixe, mais comme une zone de friction et d’interaction. L’œuvre interroge la place de l’humain dans un monde en mutation et évoque les traces parfois éphémères, parfois durables, que laissent ses traversées du territoire.

TBA


Le ciel et l’eau

Mathieu Valade

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Le ciel et l’eau de Mathieu Valade est une installation vidéo composée d’une série d’écrans de télévision montés à la verticale, inclinés vers l’avant et disposés en cascade, à la manière des pages d’un livre entrouvert. Sur chaque écran défile le même lent travelling au-dessus d’un lac embrumé, où le ciel, l’eau et la silhouette diffuse d’une île apparaissent progressivement. Ensemble, les écrans forment une image à la fois morcelée et unifiée, invitant le regard à circuler entre illusion et perception.

La démarche de Valade s’ancre dans l’exploration des phénomènes optiques, de la répétition et d’une esthétique minimaliste, pour sonder les zones de tension entre matérialité et complexité visuelle. Ici, l’écran de télévision – objet familier du quotidien – est détourné de sa fonction première pour devenir un élément sculptural : une surface lumineuse qui déstabilise notre manière habituelle de voir. Par un jeu subtil de géométrie, de reflet et de mouvement, Le ciel et l’eau bouleverse la linéarité du regard, et nous convie à une expérience fondée sur la lenteur, l’ambiguïté et la contemplation. Il en résulte une méditation poétique sur l’image, sa médiation, et notre désir d’en percer les mystères.

TBA


Big Other –
les sociétés disciplinaires

Pierre&Marie

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Big Other – Les société disciplinaires intègre des yeux animés à la façade architecturale de l’Aire publique. De leurs mouvements saccadés sur écrans DEL circulaires, ils semblent scruter les passants de la place Royale du regard. L’œuvre métamorphose le bâtiment en observateur actif, incitant enjouement et réflexion sur les notions de surveillance et de contrôle.

Par un langage visuel inspiré des émojis familiers, Big Other soulève subtilement les enjeux liés à la collecte de données et à la gestion des environnements numériques. Suggérant aussi un regard protecteur, ces yeux lumineux éclairent la rue et nous invitent à considérer l’équilibre délicat entre sécurité et inconfort, bienveillance et surveillance.

TBA


Angel Soldier

Lee Yongbaek

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Angel Soldier de Lee Yongbaek est une installation vidéo saisissante qui confronte la délicatesse des motifs floraux à la dure réalité de la guerre. Sur un fond recouvert de fleurs artificielles colorées, six soldats portent des uniformes réalisés dans le même tissu floral, transformant la scène en un champ de fleurs à la fois séduisant et étrange. À première vue, la vidéo semble représenter un paysage immobile, bercé par les sons doux de la nature. Mais l’illusion se fissure peu à peu : les fleurs s’animent subtilement pour révéler les soldats camouflés, avançant lentement et créant une tension à peine perceptible.

Par ce contraste entre beauté esthétique et militarisme dissimulé, l’oeuvre questionne la perception, l’identité et le conflit dans une société où l’artifice séduit autant qu’il désoriente. Les figures antinomiques de l’ange et du soldat, de la nature et de la violence, coexistent dans un espace simulacre à la fois fascinant et dérangeant.

TBA


Blind Man : Different Way

Kira Kim

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Sur une scène plongée dans le noir, une lutte violente se déploie au ralenti. Trois figures semblent prises dans un combat de « chacun pour soi », se tiraillant et se repoussant avec une intensité presque désespérée pour se remonter au-dessus des autres. Leurs cris silencieux sont noyés dans une trame sonore stridente qui accentue la tension. À mesure que la caméra recule, d’autres corps apparaissent: cinq figures finalement soutenues, de manière précaire, par un seul homme debout, vacillant sous leur poids collectif mais refusant de céder.

Cette physicalité chaotique devient une métaphore tranchante de l’esprit de compétition individualiste façonné par le capitalisme contemporain. Kira Kim y révèle le paradoxe d’un système hiérarchique où la survie de certains dépend de l’oppression des autres, soulignant la fragilité des idéologies qui régissent nos vies. Blind Man: Different Way interroge la condition humaine d’aujourd’hui, exposant comment les structures collectives façonnent nos relations, nos comportements et nos responsabilités les uns envers les autres.

TBA


Post-post-modernisme

Mathieu Valade

Une production de EXMURO

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Cette projection vidéo prend la forme d’un montage dans lequel des édifices emblématiques de différents courants de l’histoire de l’art et de l’architecture se transforment progressivement sous l’effet des éléments naturels et du passage du temps. Structures modernistes, monuments classiques et formes utopiques semblent se dissoudre, s’embraser ou se fragmenter, donnant lieu à des paysages instables et mouvants. Les images, d’une beauté troublante, ont été générées à l’aide de l’intelligence artificielle, utilisée ici comme un outil spéculatif.

Aux prémices de son exploration de cette technologie, l’artiste a nourri le modèle génératif de champs lexicaux liés au feu, au magma, à la lave, aux vagues, à l’illusion, à la symétrie et à la kaléidoscopie. En laissant une part importante au hasard et à l’interprétation algorithmique, il s’est intéressé aux processus de dégradation, de mutation et d’invention propres à l’IA. L’œuvre explore ainsi la mémoire des formes architecturales, leur fragilité et leur capacité à se reconfigurer dans un imaginaire post-humain.

TBA


d’un seul souffle

d’un seul souffle

d’un seul souffle

Sophie Jodoin

29 janvier au 22 février
Mercredi au dimanche de 12 h à 17 h


Tout public

Galerie de VU
580, côte d’Abraham
Québec, QC
G1R 1A1

Gratuit

Une présentation de VU dans le cadre du Mois Multi en collaboration avec Artexte

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L’exposition d’un seul souffle, présentée initialement à Artexte à Montréal du 14 avril au 22 juin 2023, fait suite à une résidence de recherche au sein de sa collection. Par l’entremise d’un processus familier de fouille, de collecte et d’édition, une incursion à la fois intuitive et méthodique permet à l’artiste de visiter l’entièreté des archives d’artistes canadiennes afin d’en effectuer une relecture toute personnelle. Comment (re)donner « corps » aux archives,

(ré)incarner leur « voix », les traduire autrement? Guidée par le désir de sortir ces artistes de leurs boîtes et parfois de l’oubli, Jodoin traite chacune également – sans hiérarchie d’âge, de pratique, d’histoire ou de géographie – dans l’espoir de les faire dialoguer.

d’un seul souffle a pris la forme d’une installation composée d’un collage filmique où 153 artistes et autrices sont citées à partir de fragments visuels et textuels, d’un mur hommage déclinant leurs noms et d’un document de référence. Elle tisse une narration intime et poétique oscillant entre réalité et fiction, passé et présent : le portrait d’une mère composé par sa fille à travers les voix multiples qu’elle rassemble. Il en résulte un récit-fleuve, un chant choral et polyphonique, une sororité imaginée explorant le désir, les rêves, les manques, la banalité de la vie, la vieillesse, la mémoire, le deuil et l’oubli.

The exhibition d’un seul souffle (in a single breath), initially presented at Artexte in Montreal from April 14 to June 22, 2023, follows a research residency within its collection. Through a familiar process of digging, collecting, and editing, an intuitive yet methodical foray allows the artist to visit the entire archives of Canadian artists in order to carry out a very personal reinterpretation. How can we (re)give “body” to the archives,

(re)embody their “voice,” translate them differently? Guided by the desire to bring these artists out of their boxes and sometimes out of oblivion, Jodoin treats each one equally—without hierarchy of age, practice, history, or geography—in the hope of bringing them into dialogue.

d’un seul souffle took the form of an installation composed of a film collage in which 153 artists and authors are cited through visual and textual fragments, a tribute wall listing their names, and a reference document. It weaves an intimate and poetic narrative that oscillates between reality and fiction, past and present: a portrait of a mother composed by her daughter through the multiple voices she brings together. The result is a sprawling narrative, a choral and polyphonic song, an imagined sisterhood exploring desire, dreams, loss, the banality of life, old age, memory, mourning, and forgetting.

Sophie Jodoin

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La pratique de Sophie Jodoin interroge les représentations du corps, de l’intime, de la perte et de l’absence. Son intérêt pour le langage et son rapport à l’image sous-tend une approche conceptuelle du corps par le biais du dessin, du collage, de la photographie, du texte, de l’objet trouvé, des archives et de la vidéo. Ses installations se veulent à la fois des récits singuliers et des histoires collectives, où textes, images et fragments choisis enregistrent les traces d’une vie.

Ses expositions récentes incluent il faut qu’elle sache (Fondation Jan Michalski, Suisse), d’un seul souffle (Artexte, Montréal), un portrait inachevé – partition à deux voix (VU, Québec), Toi que jamais je ne termine (Musée d’art contemporain de Montréal) ainsi que la trilogie Room(s) to move : je, tu, elle (EXPRESSION, Saint-Hyacinthe; MAC LAU, Saint-Jérôme; Maclaren Art Centre, Barrie, Ontario). Elle est lauréate du Prix Louis-Comtois et du Prix Giverny Capital en 2017, et du Prix La Caisse en art actuel en 2025.

Sophie Jodoin’s practice questions representations of the body, intimacy, loss, and absence. Her interest in language and its relationship to images underpins a conceptual approach to the body through drawing, collage, photography, text, found objects, archives, and video. Her installations are intended to be both singular narratives and collective stories, where selected texts, images, and fragments record the traces of a life.

Her recent exhibitions include il faut qu’elle sache (Jan Michalski Foundation, Switzerland), d’un seul souffle (Artexte, Montreal), un portrait inachevé – partition à deux voix (VU, Quebec City), Toi que jamais je ne termine (Musée d’art contemporain de Montréal), and the trilogy Room(s) to move: je, tu, elle (EXPRESSION, Saint-Hyacinthe; MAC LAU, Saint-Jérôme; Maclaren Art Centre, Barrie, Ontario). She is the winner of the Prix Louis-Comtois and the Prix Giverny Capital in 2017, and the Prix La Caisse en art actuel in 2025.

Crédits

FR

Composition de la trame sonore : Karen Trask
Partenaire : Artexte

EN

Soundtrack composition: Karen Trask
Partner: Artexte